Des développements sur l'ergonomie, comme pratique et discipline scientifique
Publié le 2 novembre 2009
L'ergonome construit et mobilise deux types de connaissances (Falzon, 2004) :
Quel que soit le modèle de l'activité de l'ergonome auquel ils adhèrent, les auteurs s'accordent ainsi sur l'importance d'établir une relation de confiance avec les opérateurs dont l'activité est analysée, mais ils restent discrets quant à la manière de construire cette confiance. Le modèle implicite sous-jacent à ce silence me semble sous-tendu par l'hypothèse selon laquelle le respect de principes déontologiques communément admis (information préalable, volontariat, garantie de l'anonymat, restitution des résultats) conduit à obtenir naturellement la confiance des opérateurs.
La réalisation de l'étude qui m'a procuré le matériel pour rédiger mon mémoire de Master d'ergonomie m'a donné l'opportunité de mesurer à quel point cette hypothèse, à laquelle j'adhérais sans le savoir, est invalide. Je considère aujourd'hui que la construction et le maintien d'une relation de confiance au cours de l'intervention constituent une dimension de la compétence professionnelle du praticien qui renvoie à des savoirs et savoir-faire.
Dans le mémoire d'analyse réflexive que j'ai rédigé pour parachever mon cursus de Master, ce sont ces savoirs et savoir-faire que j'ai souhaité parvenir à mieux cerner. Je m'y suis employé en faisant référence à mon expérience au cours de cette étude et à travers l'explicitation :
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Références bibliographiques
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